Ostinato (Apr. 2013)
« […] Tout cela finit par constituer une famille intransigeante et passionée, et générer une esthétique, tout à la fois séminale et raffinée. […] Versari pose ici les jalons d'une pop glacée, mettant ses pas dans ceux de grands frères proches (Marquis de Sade) ou pas (Joy Division), en secousses noisy, lyriques et sombres. »
« […] All this ends up in creating an uncompromising and passionate family, and generates a subtle and seminal esthetic. […] Versari sets up the markers of a frozen pop music, stepping into the trail of close older brothers (Marquis de Sade) or not so close (Joy Division) with lyrical and dark noise music spasms. »
Christian Larrède – Les Inrockuptibles
« […] une musique au pedigree idéal, transpirant une classe naturelle : un post-punk remarquablement tendu et monochrome, porté par cette fameuse énergie du désespoir dont Joy Division ou Gang of Four ont extrait en leur temps un carburant envenimé. »
« […] it's music with an ideal pedigree, sweating a natural class : monochromatic and remarquably tense post-punk, carried by this famous energy of despair that Joy division or Gang of Four used to extract their venimous fuel in their time. »
POPnews
« Intense, brûlant et vibrant, Versari construit une musique abrupte et violente, saisissante par son efficacité électrique où le choix du français sied particulièrement à l’expression des sentiments développés sur “Ostinato“. »
« Intense, burning and vibrant, Versari build an abrupt and violent music, its electric efficiency catching you where the choice to sing in french perfectly suits the expression of feelings all along “Ostinato“. »
Fred Lombard – IndieRockMag
« un grand disque de rock anxieux et poétique »
« A great album of poetic and anxious rock music »
Cyril Sauvageot - le Mouv'
« […] Ce disque est un bloc. Un bloc de guitares, de basse et de batterie, mais surtout de mots volés aux néons de l'époque. […] Il ne cède rien à la facilité. À la fin, il reste donc de ce bel “Ostinato“ une tension permanente et le sentiment que cela vaut le coup de suer sang et eau pour une œuvre puissante, serrée de bout en bout. »
« […] This record is a bloc. A bloc of guitars, bass and drums, but mostly it is a bloc of words taken to the era's neon lights. […] It doesn't succomb to an easy process. In the end, this beautiful “Ostinato“ keeps a permanent tension and the feeling that it's worth it giving sweat and blood to a powerfull work, tight from beginning to end. »
Bastien Brun – Longueur d'Onde
« […] dix titres formidables, touffus, teigneux, qui se tiennent tellement entre eux qu'on a du mal à en sortir un du lot. […] LA révélation de ce début d'année. »
« […] ten amazing songs, dense, nervous, that hold together so well it's difficult to pick one out. […] THE revelation of the year. »
Patrick Bénard – L'Yonne Républicaine
« VERSARI signe ici un disque mutant, crépusculaire et vénéneux, bien loin des formats musicaux actuels. »
« Versari deliver a mutant record, crepuscular and poisonous, far from the formated music of nowadays. »
Fab – Apathie Webzine
« […] rock hérissé, électrique, épidermique noir et sensuel, bancal comme les premiers Joy Division, élégant comme des Tindersticks en colère – et signe probablement l'un des meilleurs albums français de cette année 2013. […] Ostinato est surtout un album existentialiste, où le désarroi est une présence tiède, où la vie, l'amour, la mort sentent la sueur, ont le souffle court de s'être trop cognés aux murs. »
Cédric Chort – Froggy's delight
« […] En effet, le son entre Post Rock revendicateur et Cold Wave mélancolique colle parfaitement aux textes et reflète le sentiment de perte de repères de notre société. Ostinato possède la force d’une tempête et l’énergie d’un feu divin qui nous invite à rester éveillé, conserver l’esprit rebelle et jouir de chaque instant de bonheur. »
Vincent Gilot Le Guise – Kroundave
« Intense, brûlant et vibrant, Versari construit une musique abrupte et violente, saisissante par son efficacité électrique où le choix du français sied particulièrement à l’expression des sentiments développés sur « Ostinato ». »
Fréd Lombard – Indiemusic
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« […] All this ends up in creating an uncompromising and passionate family, and generates a subtle and seminal esthetic. […] Versari sets up the markers of a frozen pop music, stepping into the trail of close older brothers (Marquis de Sade) or not so close (Joy Division) with lyrical and dark noise music spasms. »
Christian Larrède – Les Inrockuptibles
« […] une musique au pedigree idéal, transpirant une classe naturelle : un post-punk remarquablement tendu et monochrome, porté par cette fameuse énergie du désespoir dont Joy Division ou Gang of Four ont extrait en leur temps un carburant envenimé. »
« […] it's music with an ideal pedigree, sweating a natural class : monochromatic and remarquably tense post-punk, carried by this famous energy of despair that Joy division or Gang of Four used to extract their venimous fuel in their time. »
POPnews
« Intense, brûlant et vibrant, Versari construit une musique abrupte et violente, saisissante par son efficacité électrique où le choix du français sied particulièrement à l’expression des sentiments développés sur “Ostinato“. »
« Intense, burning and vibrant, Versari build an abrupt and violent music, its electric efficiency catching you where the choice to sing in french perfectly suits the expression of feelings all along “Ostinato“. »
Fred Lombard – IndieRockMag
« un grand disque de rock anxieux et poétique »
« A great album of poetic and anxious rock music »
Cyril Sauvageot - le Mouv'
« […] Ce disque est un bloc. Un bloc de guitares, de basse et de batterie, mais surtout de mots volés aux néons de l'époque. […] Il ne cède rien à la facilité. À la fin, il reste donc de ce bel “Ostinato“ une tension permanente et le sentiment que cela vaut le coup de suer sang et eau pour une œuvre puissante, serrée de bout en bout. »
« […] This record is a bloc. A bloc of guitars, bass and drums, but mostly it is a bloc of words taken to the era's neon lights. […] It doesn't succomb to an easy process. In the end, this beautiful “Ostinato“ keeps a permanent tension and the feeling that it's worth it giving sweat and blood to a powerfull work, tight from beginning to end. »
Bastien Brun – Longueur d'Onde
« […] dix titres formidables, touffus, teigneux, qui se tiennent tellement entre eux qu'on a du mal à en sortir un du lot. […] LA révélation de ce début d'année. »
« […] ten amazing songs, dense, nervous, that hold together so well it's difficult to pick one out. […] THE revelation of the year. »
Patrick Bénard – L'Yonne Républicaine
« VERSARI signe ici un disque mutant, crépusculaire et vénéneux, bien loin des formats musicaux actuels. »
« Versari deliver a mutant record, crepuscular and poisonous, far from the formated music of nowadays. »
Fab – Apathie Webzine
« […] rock hérissé, électrique, épidermique noir et sensuel, bancal comme les premiers Joy Division, élégant comme des Tindersticks en colère – et signe probablement l'un des meilleurs albums français de cette année 2013. […] Ostinato est surtout un album existentialiste, où le désarroi est une présence tiède, où la vie, l'amour, la mort sentent la sueur, ont le souffle court de s'être trop cognés aux murs. »
Cédric Chort – Froggy's delight
« […] En effet, le son entre Post Rock revendicateur et Cold Wave mélancolique colle parfaitement aux textes et reflète le sentiment de perte de repères de notre société. Ostinato possède la force d’une tempête et l’énergie d’un feu divin qui nous invite à rester éveillé, conserver l’esprit rebelle et jouir de chaque instant de bonheur. »
Vincent Gilot Le Guise – Kroundave
« Intense, brûlant et vibrant, Versari construit une musique abrupte et violente, saisissante par son efficacité électrique où le choix du français sied particulièrement à l’expression des sentiments développés sur « Ostinato ». »
Fréd Lombard – Indiemusic
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Jour après jour (Jan. 2007)
Premier album du groupe, alors composé de Cyril Bilbeaud, Jason Glasser et Jean-charles Versari.
quelques extraits de presse :
« Et si l’objet CD est tout noir, il fait à peine plus clair dedans : mais cette noirceur, drapée de satin, est plus celle où l’on rêve agité que celle où l’on cauchemarde. C’est la mélodie du corps engourdi, le murmure d’un rock qui sait qu’on ne peut pas hurler quand on rêve, le chant d’éther : de Low à Lambchop, Versari joue, même quand pop, même quand exalté, dans cette lignée des dépressifs lumineux, des lents élégants. Sa voix a ainsi beau se débattre sans armistice contre des éléments hostiles, menaçants, elle impose constamment sa présence, sa suave gravité. » Céline Rémy – les Inrockuptibles du 20 au 26 fév. 2007
« [...] un romantisme sombre et élégant. La raideur de la new wave est tempérée par le classicisme des arrangements. Entre la sobriété de Dominique A. et les tourments de Nick Cave, le parisien s’engouffre dans une brèche et on le suit. » Bruno l’Esprit – Le Monde 6 fév. 2007
« 11 titres touchés par la grâce, dont les mélodies invitent à un voyage magique entre les mondes, où les larmes caressent les dernières illusions. […] Versari, sans déferlante marketing ni hype facile, offre ici un disque exigeant, personnel, capable autant de réconcilier les âmes que de redonner espoir en une musique débarrassée de ses détestables raccourcis. » Jérôme Reijasse – Rock & Folk fév.2007
« Le chant grave de Versari, ses textes évoquant les amours en suspens, les souvenirs habités, les paysages immobiles, y trouvent un habillage à leur mesure, avec guitares électriques, violoncelle, trompette à l’occasion. » Michel Troadec – Ouest France 4 fév. 2007
« [...] Sa mue le conduit vers des musiques plus soyeuses et plus sophistiquées, aux climats légèrement dépressifs mais pas déprimants pour autant ; ténébreux mais classieux. [...] À ses meilleurs moments, l’album de Versari en deviendrait presque envoûtant. D’autant plus qu’il a le mérite de s’aventurer sur des chemins pas si balisés que ça dans la chanson française d’aujourd’hui. » Valérie Lehoux – Télérama du 19 au 25 mai 2007- fff
« Voix en avant, morceaux calmes, posés et enveloppants, versari marque le départ solo de Jean-charles Versari, ex-chanteur des Hurleurs, qui peut mieux laisser transparaître ses influences (new-wave, chanson française, ballades mélancoliques). La guitare de And then she said exhale un fort parfum de The Cure, le duo avec Céline Bary Les Silhouettes penche vers les meilleurs moments de Françoise Ha rdy, alors que Dans un rêve pourrait rappeler Dead Can Dance – Versari reprend même Atmosphere de Joy Division. Il fait tout ça avec une élégance posée, autour de sa voix qui maîtrise enfin sa tendance à en surajouter dans la tension dramatique. » Philippe Richard – magic février 2007
« [...] cet album au lyrisme grave et charbonneux dégage une élégance folle, tutoyant parfois Joy Division. Classe. » Olivier Granoux – Rolling Stones mars 2007
First album by the band, its members then beeing : Cyril Bilbeaud, Jason Glasser and Jean-charles Versari.
Here are a few press articles :
"... between Dominique A‘s temperance and Nick Cave's torments there is a small breach in which this parisian artist dives, and we follow him.” Le Monde
“It's the melody of a numb body, the murmur of a rock music that knows that one can't scream while in a dream : from Low to Lambchop, Versari exists in this tradition of luminous depression, of slow elegance.” Les Inrockuptibles
“... a powerfully dark and dissonant first album of chanson nurtured with english electricity.” Rolling Stone
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quelques extraits de presse :
« Et si l’objet CD est tout noir, il fait à peine plus clair dedans : mais cette noirceur, drapée de satin, est plus celle où l’on rêve agité que celle où l’on cauchemarde. C’est la mélodie du corps engourdi, le murmure d’un rock qui sait qu’on ne peut pas hurler quand on rêve, le chant d’éther : de Low à Lambchop, Versari joue, même quand pop, même quand exalté, dans cette lignée des dépressifs lumineux, des lents élégants. Sa voix a ainsi beau se débattre sans armistice contre des éléments hostiles, menaçants, elle impose constamment sa présence, sa suave gravité. » Céline Rémy – les Inrockuptibles du 20 au 26 fév. 2007
« [...] un romantisme sombre et élégant. La raideur de la new wave est tempérée par le classicisme des arrangements. Entre la sobriété de Dominique A. et les tourments de Nick Cave, le parisien s’engouffre dans une brèche et on le suit. » Bruno l’Esprit – Le Monde 6 fév. 2007
« 11 titres touchés par la grâce, dont les mélodies invitent à un voyage magique entre les mondes, où les larmes caressent les dernières illusions. […] Versari, sans déferlante marketing ni hype facile, offre ici un disque exigeant, personnel, capable autant de réconcilier les âmes que de redonner espoir en une musique débarrassée de ses détestables raccourcis. » Jérôme Reijasse – Rock & Folk fév.2007
« Le chant grave de Versari, ses textes évoquant les amours en suspens, les souvenirs habités, les paysages immobiles, y trouvent un habillage à leur mesure, avec guitares électriques, violoncelle, trompette à l’occasion. » Michel Troadec – Ouest France 4 fév. 2007
« [...] Sa mue le conduit vers des musiques plus soyeuses et plus sophistiquées, aux climats légèrement dépressifs mais pas déprimants pour autant ; ténébreux mais classieux. [...] À ses meilleurs moments, l’album de Versari en deviendrait presque envoûtant. D’autant plus qu’il a le mérite de s’aventurer sur des chemins pas si balisés que ça dans la chanson française d’aujourd’hui. » Valérie Lehoux – Télérama du 19 au 25 mai 2007- fff
« Voix en avant, morceaux calmes, posés et enveloppants, versari marque le départ solo de Jean-charles Versari, ex-chanteur des Hurleurs, qui peut mieux laisser transparaître ses influences (new-wave, chanson française, ballades mélancoliques). La guitare de And then she said exhale un fort parfum de The Cure, le duo avec Céline Bary Les Silhouettes penche vers les meilleurs moments de Françoise Ha rdy, alors que Dans un rêve pourrait rappeler Dead Can Dance – Versari reprend même Atmosphere de Joy Division. Il fait tout ça avec une élégance posée, autour de sa voix qui maîtrise enfin sa tendance à en surajouter dans la tension dramatique. » Philippe Richard – magic février 2007
« [...] cet album au lyrisme grave et charbonneux dégage une élégance folle, tutoyant parfois Joy Division. Classe. » Olivier Granoux – Rolling Stones mars 2007
First album by the band, its members then beeing : Cyril Bilbeaud, Jason Glasser and Jean-charles Versari.
Here are a few press articles :
"... between Dominique A‘s temperance and Nick Cave's torments there is a small breach in which this parisian artist dives, and we follow him.” Le Monde
“It's the melody of a numb body, the murmur of a rock music that knows that one can't scream while in a dream : from Low to Lambchop, Versari exists in this tradition of luminous depression, of slow elegance.” Les Inrockuptibles
“... a powerfully dark and dissonant first album of chanson nurtured with english electricity.” Rolling Stone
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Next to nothing, a tribute to Tuxedomoon (Mar. 2006)
Reprise de "Time to lose" / "Time to lose" cover
CD 18 titres hommage au groupe Tuxedomoon par 18 artistes dont David Fenech, Norscq, Ramuntcho Matta... / 18 tracks CD tribute to Tuxedomoon by 18 artists including David Fenech, Norscq, Ramuntcho Matta...
tracklisting complet ici / full tracklisting here
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CD 18 titres hommage au groupe Tuxedomoon par 18 artistes dont David Fenech, Norscq, Ramuntcho Matta... / 18 tracks CD tribute to Tuxedomoon by 18 artists including David Fenech, Norscq, Ramuntcho Matta...
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